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Rêver les pieds sur terre

Dernière mise à jour : 24 avr.


Dans mon premier article, je déclare que mes piliers depuis petite sont l’art et les lettres. Mais s’il y a bien quelque chose qui m’anime depuis longtemps aussi, c’est la beauté de la nature.


C’est l’arbre dans mon jardin. C’est le bananier qui trône à côté du mur, avec ses feuilles majestueuses. Ce sont les éclats de soleil qui se forment à travers le feuillage. C’est l’immensité du ciel. Ce sont les oiseaux et leur vol synchronisé. C’est la lune dans l’obscurité, mais aussi celle que l’on surprend en plein jour.


 

C’est tout naturellement que j’aime en apprendre plus sur son fonctionnement. Et ça va sans dire que je suis très sensible à l’écologie.


Il y a quelques années, j’avais justement envie de tout savoir (oui, ça part mal), pour me sentir légitime d’en parler et tenter d’être utile dans cette cause. Le savoir, c’est le pouvoir à ce qu’il parait. J’ai donné le top départ à cette quête en prenant le dictionnaire pour définir « écologie ». Je repartais des bases.


Mais c’était vain. Personne ne sait tout. Mauvaise stratégie. Bref, j’ai arrêté de me mettre cette pression contre-productive.


J’ai cherché des lectures pour apaiser mon esprit. J’ai découvert On ne sauvera pas le monde avec des pailles en bambou d’Anaelle Sorignet (publié aux éditions De Boeck Supérieur, 2020). Cette lecture m’a permis d’aborder différemment mes inquiétudes face aux questions environnementales . À cette période, j’ai choisi d’arrêter de me laisser bouffer par tout ça. Je n’y suis pas parvenue totalement, je me sens démunie face à ce qu’il se passe, faut pas se leurrer. Et je me suis souvent sentie inutile en voyant ces personnes qui œuvrent pour sensibiliser les gens et sauver ce qui peut être sauvé. Mais j’ai un peu lâché prise. Pour mon bien-être mental. Pour y voir plus clair. Et éviter la paralysie et la frustration.


Je pourrais parler de tout ça un long moment.


 

J’aime comprendre, mais j’aime aussi beaucoup rêver.


J’ai parfois juste besoin de me laisser traverser par la beauté de la nature. Par ses couleurs, ses mouvements, ses mystères, sa grandeur. Être dans la contemplation me fait du bien. Rêver les pieds sur terre.


Et je pense qu’on est beaucoup à avoir besoin de rêver.


Je me suis mise à mon compte pour donner de la place et du temps à ce qui m’anime. Et j’aimerais beaucoup vous apporter, vous qui cherchez de nouveaux collaborateurs, cette sensibilité, en plus de mon savoir-faire.


J’avance sereinement dans mes objectifs.


Je vous dis à bientôt alors.

Emmà L.

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